/ avril 18, 2018/ Management d'équipe, Organisation et méthodes/ 0 comments

Les entreprises se mobilisent pour que leurs salariés vivent mieux au travail, ils développent des cours de yoga, des salles de jeux,…

 

On parle beaucoup en ce moment de bien-être au travail : mais est ce vraiment utile ?

Le bien-être au travail permet aux collaborateurs de pouvoir donner le meilleur d’eux mêmes, d’exercer leur fonction de la manière la plus confortable possible et de pouvoir s’épanouir au travail. Mais attention, ce n’est pas de la responsabilité que d’une seule personne (le Chief Happiness Officer par exemple) : cela doit venir de chacune des personnes qui composent l’organisation.

Investir pour améliorer le bien-être au travail des collaborateurs et donc de leur épanouissement professionnel est aujourd’hui devenue une nécessité.

Qu’est ce que cela va apporter à l’organisation ?

L’enjeu pour l’organisation est de gagner en créativité, en visibilité et en agilité dans un environnement complexe et mouvant. Il s’agit à la fois de porter une attention particulière aux clients comme aux collaborateurs ! Des collaborateurs épanouis sont des collaborateurs investis, motivés, loyaux et des ambassadeurs de l’organisation.

Aujourd’hui, les organisations doivent miser sur les forces de leurs collectifs pour se distinguer des autres. Elles doivent faire appel aux qualités et aux talents dont elles disposent et pour que ceux ci s’expriment pleinement, l’environnement (climat de confiance) et les relations humaines doivent être saines.

Comment développer le bien-être au travail ?

  • De la considération envers le collaborateur :
    • accueillir le nouvel arrivant pour favoriser son intégration
    • réaliser des formations régulièrement
    • favoriser les feedback continus
    • “next step” : accompagner le collaborateur dans la prochaine étape de son parcours en valorisant sur ses forces
  • Partage du sens de l’action :
    • définir collectivement et partager la raison d’être de l’organisation
    • partager l’idée que “les clients/usagers n’achètent pas le service/produit que vous faites mais le pourquoi (“why”) de votre produit.
  • Liberté de parole et d’organisation
    • pouvoir exprimer librement ses idées et montrer son désaccord
    • les décisions sont prises en concertation avec les personnes concernées
  • Possibilité de prendre des initiatives
    • se comporter comme un “coach” : écouter les idées, challenger et soutenir jusqu’à réussir à les faire aboutir
    • favoriser l’intelligence collective
    • autoriser le droit à l’erreur